Questions fréquemment posées (FAQ)


Est-ce que « Mont-Saint-Guibert en Transition » s’arrête au limites administratives de la commune ?

Le mouvement de la Transition propose une dynamique locale correspondant à des bassins de vie avant tout. Ceux-ci sont parfois à cheval sur plusieurs communes. D’ailleurs, en fonction des thèmes abordés, parfois le plus pertinent est justement d’élargir l’horizon aux communes alentours !


« Mont-Saint-Guibert en Transition » c’est de la politique?

L’impulsion de départ de MSG en Transition a été initié par des citoyen.ne.s. Ce n’est donc pas l’émanation d’un parti politique (ce n’est d’ailleurs pas une association non plus).
C’est une mouvance qui facilite l’émergence d’actions positives, en recréant du lien entre les personnes.
L’administration communale est un des acteurs de MSG. En ce sens, des contacts ont étés entrepris en vue d’une saine et productive coopération.


Qui décide dans la Transition ?

Le fonctionnement repose sur la gouvernance horizontale: le mouvement évolue de manière totalement décentralisée, sur base d’initiatives personnelles ou mutuelles. Les décisions sont prises grâce à l’intelligence collective.
Donc pas de chef, et personne qui dit « ce qu’il faut faire ». Les initiatives émergent selon les énergies présentes.


Est-ce une concurence pour les associations déjà existantes ?

La Transition c’est d’abord un regard sur ce qui nous entoure, et puis une dynamique basée sur la coopération. Donc en aucun cas une concurrence (voir exemple plus bas).
La dynamique proposée par la Transition a pour but de favoriser l’émergence de transversalités entre tous les acteurs (citoyens, associations, etc).

Exemple (de pure fiction) :
Lors d’un rendez-vous sur le thème de l’alimentation, sont présents: des citoyens qui souhaitaient participer à des initiatives, la gérante de l’épicerie du coin, une retraitée botaniste, un enseignant de l’école du village et deux personnes d’un groupe d’achat commun déjà bien établi.
Ils ont des discussions très agréables et productives : la retraitée se met en contact avec l’enseignant et va aller dans l’école faire un atelier avec les enfants, la commerçante, le groupe d’achat commun et des citoyens avaient un rêve en commun: cultiver des légumes, mais personne n’avait assez d’énergie ni toutes les connaissances pour le faire. Ensemble, ils lancent la recherche d’un terrain (l’enseignant propose que ce potager soit également didactique). Les légumes seront vendus au groupe d’achat commun et dans l’épicerie en direct. Le potager appartiendra aux personnes qui l’ont concrétisé. Si ils dégagent des bénéfices, ce sera eux qui choisiront ce qu’ils en feront.